L’Etude Généalogique Masson a pour activité exclusive la recherche d'ayants droit sous toutes ses facettes : héritiers, bénéficiaires de contrats d'assurance vie, légataires, etc.

Restitution Degas

dominique masson

Les Généalogistes sollicités par l’Etat Français


Les Généalogistes appartenant à l’union Généalogistes de France peuvent être fiers d’avoir compté parmi les acteurs qui ont permis la restitution d’un dessin d’Edgar DEGAS aux héritiers de son propriétaire, lui-même décédé en 1957.

Cette même année, l’œuvre « Trois danseuses en buste », dessin au fusain confisqué par les nazis en 1940, est entreposée au département des œuvres graphiques du Musée du Louvre, dans l’attente d’une hypothétique restitution.

L’essentiel de la difficulté résidait dans l’identification du propriétaire, un certain Maurice Dreyfus sur lequel personne n’avait la moindre information, pas même les date et lieu de naissance qui servent généralement le point de départ à toute recherche d’ayants-droit. La procédure habituelle de restitution nécessitant une demande émanant de ces derniers, l’Etat français ne pouvait donc agir.

Avec la volonté de sortir de cette impasse, Le Ministère de la Culture et de la Communication a décidé récemment de proposer à Généalogistes de France, instance qui regroupe l’essentiel des membres de la profession, un partenariat inédit.

La convention signée en juin 2015 prévoit que Généalogistes de France interviendrait gracieusement en mettant ses compétences et son expertise au service de la recherche des actuels propriétaires de quelques œuvres d‘art dont la situation était identique à celle du DEGAS ci-dessus dénommé.

L’expérience s’est révélée concluante puisqu’elle a abouti le 9 mai 2016 à la restitution des « Trois danseuses » à la fille et aux trois petites-filles de Maurice DREYFUS, par notre Ministre de la Culture Audrey AZOULAY. Si ces héritières ignoraient l’existence de l’œuvre, elles en connaissent aujourd’hui la valeur puisqu’un collectionneur l’a acquise par adjudication au prix de 462 000 euros.

Sorte de mécénat de compétence, cette démarche semble prometteuse même s’il est peu probable d’obtenir un résultat aussi satisfaisant pour chacune des deux mille pièces qui seraient encore confiées à la garde de l’Etat.

 

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